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Août 2009 Pour progresser, il n’y a pas de miracle. Il faut travailler encore et toujours. Avoir quelque chose à direLe chargé de communication, toujours aux aguets de l’actualité, suit l’information, l’archive. Il synthétise les événements, les relie les uns aux autres. Ce n’est qu’en maîtrisant un thème par son travail, par son expérience, par l’accumulation journalière de ses connaissances qu’il obtiendra le recul nécessaire et l’aisance pour écrire. L’art et la manièreLe contenu n’est pas suffisant, il faut aussi travailler la forme. Et comme le disait Boileau : " Hâtez-vous lentement, et, sans perdre courage, Vingt fois sur le métier, remettez votre ouvrage : Polissez-le sans cesse et le repolissez ; Ajoutez quelquefois, et souvent effacez. [...] " L’écriture s’obtient grâce à un entraînement quotidien. Les ratures, les coupures, les corrections des manuscrits des grands écrivains le prouvent. Et pour ne pas répéter les mêmes erreurs, les outils existent. Ainsi le dictionnaire doit accompagner le parcours d’un chargé de communication. Sa consultation est nécessaire, vitale. Grammaire et Bescherelle ne sont pas non plus à négliger. Ensuite, la participation à quelques ateliers d’écriture, en groupe, sur Internet ou la consultation d’ouvrages consacrés à l’écriture ne peuvent qu’enrichir, muscler son style en le débarrassant de fioritures inutiles et parasites.
Suivre l’évolution de ses écrits.Enfin, gardez vos corrections, vos documents étapes qui vous conduisent vers le document final pour voir comment les écrits évoluent. Et ayez un cahier de modèles d’écrits de qualité qui ont retenu votre attention. |